RECHERCHE CLINIQUE - TRAITEMENT

Impact des thérapies antirétrovirales sur l’athérogénicité de la voie du transport inverse du cholestérol chez des sujets atteints d’une infection par le VIH
Scientifiques et médicaux

Dyslipidémies, Inflammation et Athérosclérose dans les Maladies Métaboliques - INSERM UMRS 939
Hôpital de la Pitié Salpétrière
PARIS
Directeur du laboratoire : John CHAPMAN
Responsable du projet : Maryse GUERIN

RÉSUMÉ

L’apparition de maladies cardiovasculaires est fréquente chez les personnes infectées par le virus du sida. Certains médicaments contre le sida accentuent encore le risque de développer de l’athérosclérose (maladie des vaisseaux sanguins). A l’origine de cette maladie se trouve une accumulation de graisses (cholestérol) au niveau des vaisseaux. Dans le sang, le cholestérol existe sous deux formes : le «mauvais » cholestérol responsable des dépôts de graisses et le « bon » cholestérol qui a l’inverse agit pour éliminer les graisses accumulées. Une protéine particulière, la CETP (Protéine de Transfert des Esters de Cholestérol) est le gardien de l’équilibre entre le « bon » et le « mauvais » cholestérol.
Les connaissances actuelles et les découvertes récentes de notre laboratoire nous permettent d’émettre l’hypothèse que chez les personnes atteintes par le virus du Sida l’action de la CETP est augmentée favorisant l’augmentation du « mauvais » cholestérol au détriment du « bon » cholestérol. Ce programme de recherche a pour objectif de valider cette hypothèse afin d’améliorer la prise en charge médicale des personnes infectées par le virus du sida en leur proposant des traitements adaptés qui prennent en compte également le développement de la maladie cardiovasculaire.

MONTANT DE LA SUBVENTION :

45 000 € sur 24 mois lors de l’Appel d’offres 2011 – Date d’échéance d’utilisation des fonds : 14/10/13